Les 1ères images correspondent bien aux deux univers, mais il faut s’armer de patience, l’adaptation 3D d’Alice au pays des merveilles par Tim Burton n’est prévue que pour 2010.
The hurt locker est un des meilleurs films de l’année (et pourtant on est qu’à la moitié de l’année). C’est un film rare et dur sur l’occupation américaine en Irak. Sans parti pris, le film suit une équipe de démineurs au quotidien. Pas de message partisan, sinon l’absurdité de ce conflit et ses répercussions sur les populations civiles et les soldats US.
Réalisé, écrit, produit et joué par une Dream Team de choc.
Derrière la caméra : Kathryn Bigelow (Aux frontières de l’aube, Point Break, Strange Days, K 19, …). Une narratrice hors pair, rompue aux tournages difficiles.
Scénario : Mark Boal, ancien correspondant en Irak.
Acteurs : beaoup de (petits) seconds rôles très connus : Ralph Fiennes, Guy Pearce, David Morse, Evangeline Lilly.
Dans les rôles principaux, 3 inconnus : Brian Geraghty, Anthony Mackie (tous 2 dans We Are Marshall de Mc G) et surtout Jeremy Renner (28 Weeks Later, L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford). Ce dernier nous offre une prestation epoustouflante, d’une profonde humanité.
Ce film est une bombe (ha ha pas mal pour un film sur des démineurs). 2H11 sans temps mort. Une présentation de l’occupation en Irak sans concessions. Un style nerveux parfois proche du documentaire. Une narration parfaitement maitrisée (on comprend bien comment James Cameron et Kathryn Bigelow ont pu vivre ensemble).
Tony Scott est de retour avec un thriller surviataminé. Tony Scott (le frère de Ridley) réalisateur de quelques classiques du cinéma d’action (Top Gun, Le flic de Beverly Hills 2, Le dernier samaritain, Domino (son titre le plus expérimental), et Man of Fire (un des meilleurs films de tous les temps).
Bref cette fois-ci il oppose le méchant scientologue John Travolta qui détourne une rame du métro de New York au gentil controleur ferroviaire Denzel Washington. Manichéen pensez-vous ? Pas vraiment et le scénario réserve quelques surprises sur la psychologie des personnages. Niveau réalisation, c’est comme toujours nerveux et sans temps mort (1H40, là où d’autres auraient trainé l’intrigue sur 2 heures).
Ce film est le remake du film homonyme de 1974 de Joseph Sargent avec Walter Matthau.